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  • margotpauvers

Neuro-diversité et estime de soi; comment reprendre ton pouvoir?


J’ai remarqué au fil de diverses conversations avec mes clients que bon nombre d’entre eux confondaient les notions de confiance en soi et d’estime de soi.


La confiance en soi relève de la conscience de nos capacités et ressources intérieures. Est ce que je me sens capable?


Tandis que l’estime de soi reflète la perception que j’ai de moi même soient l’image que je me fait de moi, la valeur que je m’attribue, l’évaluation que je fais de moi même.


Lorsque l’estime que l’on a de soi même est faible, elle peut se traduire sous différents aspects tels que par exemple:


  • Chercher à faire plaisir ou à plaire aux autres,

  • Être susceptible à la critique,

  • Accorder plus de poids à l’opinion des autres qu’à la sienne,

  • Trouver que ce que l’on fait n’est jamais assez bien

  • Difficulté à reconnaître et exprimer ses besoins

  • Tes réussites ne comptent pas (c’est grâce aux autres, à la chance ou c’était pas grand chose) mais les échecs sont de ta faute

  • Voir ses défauts ou faiblesses et très peu ses qualités

  • Douter de qui l’on est vraiment

  • Éviter les erreurs à tout prix

  • Éprouver facilement la peur, l'anxiété, le découragement

  • Douter de ses choix

  • Se comparer aux autres de façon négative

  • Sentiment de tristesse ou mélancolie

….


Bien que je puisse avoir confiance en moi et me sentir capable d’être dans une relation saine, d’avoir plus d’argent, plus de temps, de liberté… Quand est-il lorsqu’il s’agit d’évaluer si je mérite d'accéder à tout cela, c’est un autre enjeu. Est-ce que je me sens profondément digne d’un salaire à 5k, 10k…? D’un amour inconditionnel? Suis-je assez?


En énergétique, la loi de l’attraction s’active par la loi du mérite: soit en résumé j’attire à moi ce que je pense mériter de par la valeur que je m’attribue inconsciemment.


La perception que nous avons de nous même, l’estime de soi, se construit durant l’enfance et continue d’évoluer au cours de la vie selon nos expériences.


Celle-ci est influencée par nos traumatismes, nos croyances, l'environnement, l'éducation, la personnalité, les capacités physiques et intellectuelles, etc…


Les neuro-atypiques (HP, hypersensibles, dyslexiques,...) qui représentent environ 20% de la population selon l’ONG Dyslexia and Literacy International, qu’ils en soient conscients ou non, grandissent avec un fonctionnement différent des personnes “neurotypiques” soit de 80% de la population. Ceci vient donc ajouter un défi supplémentaire lorsqu’il s’agit d’identité et d’estime de soi.


Les neuro-atypiques représentent une population bien trop diverse pour qu’elle puisse être résumée sous une seule et même étiquette. Ils ont, bien sûr, les différences individuelles du reste de l'humanité en termes de tempérament, de personnalité, de taille et de forme, d'expérience de vie, de classe socio-économique, de sexe, d'origine ethnique, etc.


Mais ils diffèrent également des “normes de fonctionnement” ainsi que les uns des autres en raison de la complexité du fonctionnement de leur esprit. Cette diversité peut être l'une des principales raisons qui cause la difficulté de reconnaître leur propre valeur et de comprendre l'étendue de leurs talents.


Si nous devions isoler chacune des capacités mentales considérées comme “inhabituelles” (par exemple, la mémoire photographique, la capacité à visualiser clairement, la lecture rapide, l’hypersensibilité, la facilité à apprendre des langues, la pensée et le discours métaphoriques etc), nous verrions des schémas très différents chez les différents individus neuro-atypiques, même si des tests de QI par exemple pourraient indiquer d’importantes similarités.


En raison de ces schémas variés, chaque individu “neuro-atypique” est susceptible de se sentir très différent d’un autre neuro-atypique ce qui vient donc accentuer le sentiment de ne rentrer dans aucune case et donc de ressentir le besoin de devoir “compenser” pour être “assez bien”.


Le neuro-atypique va alors avoir tendance à banaliser ce qui lui vient aisément, ses excentricités et dons, alors qu’il va attacher une grande importance aux choses plus difficiles à réaliser pour lui mais que les autres font facilement. D’autant plus si elles appellent à une certaine reconnaissance culturelle et sociale.


On souligne encore une fois l’importance d’apprécier son unicité, son authenticité pour s’épanouir pleinement. Chaque individu, neuro-atypique ou non, transporte avec lui des particularités, des exceptions, qu’il devra apprendre à accueillir et aimer pour s’accorder le sentiment de légitimité dont il a besoin pour se réaliser.


Étapes pour reprendre ton pouvoir quand tu as une faible estime de soi:


- Identifie et accepte tes particularités afin de les transformer en talents. Révèle tes points forts quels qu’ils soient et autorise toi à t’appuyer sur eux. Ta réussite ne doit pas être subie, elle doit te faire vibrer, te donner de l’énergie tout au long du chemin.


- Prends conscience de ton dialogue intérieur. Qu’est-ce que tu te racontes réellement? Fais attention aux mots que tu utilises lorsque tu parles de toi.


- Interroge ta vision, qu’est-ce que tu veux vraiment et pourquoi ?


- Pratique l'auto-compassion. Apprends à te traiter comme tu traiterais un ami. La culpabilité, la honte, la peur, sont des émotions aux énergies très basses qui viennent diminuer ta fréquence vibratoire. Par le courage et l’acceptation, tu as le pouvoir de les transformer en énergies beaucoup plus hautes.


- Reformule les croyances de ton enfance. Guéris les blessures du passé.


- Entoure-toi de relations positives, qui te permettent d’évoluer dans un environnement à haute fréquence vibratoire en étant toi même.


- Connecte-toi à ton corps, apprends à l’écouter pleinement. Il t’aidera à incarner ta propre vérité.


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